F.A.Q


Quelle puissance pour mon poêle ?



Une règle simple : 1 kW = 12 m2 X 2,5 (30 m3)

Attention, c’est l’énergie nécessaire pour avoir une température de 21° quand il fait moins -10° dehors pour une maison correctement isolée.
En général le bois n’est pas le seul apport d’énergie dans la maison et donc le besoin est inférieur.

Dans votre calcul de la puissance nécessaire ne prenez en compte que les pièces que le poêle va logiquement chauffer ! L’air n’ira pas dans les pièces froides (au fond des couloirs au rez de chaussé ou les salles de bains par exemple).

Une règle de base : Il vaut mieux sous dimensionner son poêle à bois que de surdimensionné sa puissance.

par exemple, avec le poêle NEXUS de la marque Koppe, un 7 kW de puissance qui peut travailler de 3,7 à 8,7 kW je vais pouvoir chauffer jusqu’à 120 m2 lorsqu’il fera des grands froids et avoir le confort et le plaisir de la flamme lorsque vous n’aurez besoin de ne compenser quelques degrés, comme en demi-saison !


Poêle à bûches ou poêle a granules ?



Les poêles à bois (bûches ou granulés) constituent un appoint de chauffage écologique et performant (de 75 à 96 % pour la sélection des produits commercialisés par Tiplo).

Les poêles à granulés offrent de nombreux avantages :
Un rendement exceptionnel : 94% de l’énergie potentielle de la granule pour le modèle Topo de Rika.
La puissance de fonctionnement est ajustée automatiquement au besoin augmentant le sentiment de confort et réduisant les coûts à l’utilisation. La combustion est contrôlée et complète pour un meilleur environnement et des dépenses mesurées.
L’autonomie est également supérieure de 12 à 72 heures pour les granulés contre 5 à 10h pour les poêles à bois.
Le poêle à granulés est programmable.
Le coût des pellets est très raisonnable, 285 € la tonne de granulés livrée en région parisienne.


Quelle équivalent bois / granulés ?



1 tonne de granulés = 3 stères de bois
En terme de place chez vous, 1 tonne de granulés correspond à 4 m3 de bois contre une palette de 1,20 x 1,80 de haut pour une tonne (67 sacs de 15kg).
Mais je tirerai 94 % de l’énergie du granulés contre 84 % du bois pour le modèle bois avec le rendement le plus efficace, comme le modèle Nexus de Koppe.

Pour les habitations de petite surface, le poêle à bois peut assurer la totalité des besoins en chauffage. Un réseau de gaines aérauliques peut permettre de diffuser la chaleur dans différentes pièces (VMC double flux). Certains modèles sont équipés de bouilleurs permettant un raccordement à un circuit de chauffage constitué de quelques radiateurs (voir poêles bouilleurs).


Qu’est-ce qu’un conduit ventouse ?



Certains poêles à granulés ou à pellets sont installables en ventouse.
En fait c’est très imple, si vous n’avez pas de conduit de fumées, nous pouvons sur certains appareils faire sortir les fumées en façade. Le conduit qui part du poêle a granules monte par exemple à deux mètres dans votre pièce, puis s’enfonce dans le mur pour faire sortir les fumées en façade.

Pour cela, il y a des règles à respecter :
Il faut tout d’abord un conduit double laissant passer les fumées et fesant entrée l’air dans le poêle. Ensuite, le poele doit être étanche, comme le Como, le Revo ou le Topo de la marque autrichienne Rika.
Enfin, il faut respecter la norme sur les ouvrants, la sortie des fumées en façade ne doit pas être située à moins de deux mètres d’un ouvrant quel qu’il soit.

Nous réalisons de nombreuses installations de poele a granules ventouse, n’hésitez pas à nous contacter ou à nous demander des photos. Si vous venez au showroom de Plaisir dans les Yvelines (78), vous pourrez voir en fonctionnement un poêle Topo a pellet en ventouse.


Comment choisir mon installateur ?



Trop de margoulins et de non professionnels dans ce métier.
Les impératifs :
- Choisir une société spécialisée dans l’installation de cheminées et de poêles à bois ayant pignon sur rue
- Demander impérativement l’attestation de garantie décennale couvrant les travaux de fumisterie.
- Préférez une société avec un capital consistant (plus de 20 000 €), elles ont, en général, moins de chances de disparaître du jour au lendemain.
- Demander des références clients si nécessaires
- Exiger contractuellement qu’elle ne sous-traite pas leurs installations.
- Valider la compétence du partenaire : qualification ou label (fumiste diplômé COSTIC, QUALIBOIS,…).


Qu’est ce que la convection ?



La convection naturelle est un phénomène de la mécanique des fluides, qui se produit lorsqu’un fluide change de température et qu’il se déplace alors verticalement sous l’effet de la poussée d’Archimède (force subit par un corps plongé dans un fluide soumis à un champ de gravité. Cette force résulte de l’augmentation de la pression du fluide avec la profondeur).
Arrivé au sommet de son ascension, le fluide échange sa chaleur, se refroidit ce qui l’alourdit. Il redescend et crée un transfert de retour de chaleur.
Le changement de température d’un fluide influe en effet sur sa masse volumique, qui se trouve modifiée par rapport à la masse volumique du fluide environnant.
De tels déplacements s’appellent des mouvements de convection. Ils sont à l’origine de certains phénomènes océanographiques, météorologiques, géologiques...

La fumée d’une cheminée monte car la combustion crée une zone très chaude et très légère, par rapport à l’environnement avoisinant.
Les convecteurs, relèvent du même principe. La couche chauffée à la base des pièces, du fait de la dilatation thermique, devient plus légère et engendre une circulation dans la maison. Avec la chaleur de convection, la température de l’air de la pièce, se situe en moyenne entre 19 et 25°C à 1,3 m de hauteur.

Les poêles a pellets de la marque Rika comme le Com ou le Memo sont des poêles agissant principalement par convection naturelle.


Qu’est ce que le rayonnement ?



Le rayonnement, en thermodynamique, est la notion d’un transfert de chaleur entre deux corps, séparés par du vide ou un milieu transparent, par l’intermédiaire d’ondes électromagnétiques (entre autre, des infrarouges).
Le rayonnement thermique est caractérisé par des longueurs d’ondes, comprises entre 0,1 & 100 μm , il inclut donc le domaine du visible (ondes lumineuses ou lumière de 0,4 à 0,8 μm) et n’occupe qu’une faible portion du spectre d’ondes électromagnétiques.
Un corps exposé au Soleil s’échauffe, car l’astre émet un rayonnement électromagnétique dit "thermique". Celui-ci se propage à travers le vide et l’atmosphère avant d’être en partie absorbé par le corps, qui peut alors à son tour, émettre un rayonnement propre.

Dans la construction, les poêles a inertie jouent exactement le même rôle que le soleil. Leur rayonnement horizontaux, permettent d’avoir une température d’air plus base, 16 – 18°C, ce qui est meilleur qu’un air surchauffé, avec des différences de température sol, plafond, n’excèdent pas les 2 à 4°C. Cette possibilité est due aux rayonnements thermiques émis par le poêle, qui va d’abord chauffer tout corps environnant avant de chauffer l’air. Ces caractéristiques permettent ainsi de pouvoir aérer en plein hiver pendant 15 min et ainsi récupérer sa chaleur normale, le quart d’heure suivant.
Le rayonnement thermique détend les muscles fatigués et engourdis par le froid et soulage du stress. Les infrarouges sont nécessaires à la production d’enzymes ainsi que d’hormones, tout comme à la circulation sanguine.

La majorité des poêle à bois, comme le Polar de la marque Oranier ou le Bora de la marque Dik Geurts utilisent le rayonnement comme source première de diffusion de chaleur.


Qu’est que l’inertie thermique ?



L’inertie thermique est la capacité d’un matériau à accumuler de l’énergie calorifique et la restituer par la suite, en un temps plus ou moins long.
Plus la masse volumique de ce matériau est importante et plus sa capacité de rétention est importante, tout comme son temps de déphasage.
Dans une habitation, la masse thermique situé au niveau des murs, sol, agencement, etc... va permettre une auto régulation de la maison. Cette constance de température, garantie une économie d’énergie et un confort accru. Nous les trouvons sur des modèles de poêles à bois comme le Nexus de Koppe, le Twist de Rika ou encore le poêle a bois de la marque CERA : le Rondotherm.


Qu’est ce que la combustion ?



La réaction chimique de la combustion, ne peut se produire que si l’on réunit trois éléments : un combustible, un comburant et une énergie d’activation en proportion suffisante. On représente de façon symbolique cette association par le triangle du feu.
Le combustible peut être :
- un gaz (Butane, Propane et gaz de ville, Di hydrogène…)
- un liquide (Essence, Gasoil, Huile, Kérosène...)
- un solide (Bois, Papier, Carton...)

Le comburant est le second réactif de la réaction chimique. La plupart du temps, il s’agit de l’air ambiant, et plus particulièrement de l’un de ses composants principaux, le Di oxygène. En privant un feu d’air, on l’éteint.
La réaction est déclenchée par une énergie d’activation. La production de chaleur permet à cette réaction de s’auto entretenir dans la plupart des cas, voire de s’amplifier en une réaction en chaîne.
L’énergie d’activation est le déclencheur du feu. Il s’agit généralement de chaleur. Par exemple, ce sera l’allumette que l’on frotte.


Comment le bois se consume t-il ?



La combustion du bois est capable du meilleur comme du pire. D’une combustion complète, pouvant atteindre 1800°C au maximum (température maximum que peut dégager un feu de bois, on n’atteint jamais ces degrés là avec un poêle classique).
Une combustion incomplète, va consumer à une température d’environ 300°C, en dégageant ne grande quantité de cendres volatiles, d’imbrûlés solides (suie, élément de carbone), d’un taux de gaz élevé en CO2, CO, ainsi que des organismes volatiles, qui sont directement lié aux irritations cutanées, réactions allergiques, cancer des fosses nasales, sclérose et allergies des poumons).

Pour que le bois puisse s’enflammer, il doit être complètement dépourvu de toute eau. Dans le cas contraire, il va utiliser une partie de l’énergie thermique dégagée par la combustion, pour évaporer cette humidité. Ce qui peut représenter une importante source de déperdition de chaleur, d’où l’importance, de toujours brûler un bois avec une teneur en humidité n’excédant pas 20%, soit 2 à 3 ans de séchage (un bois fraîchement coupé a une teneur en humidité de 45%).

La valeur calorifique d’un bois à 15 % d’humidité est d’environ 4,1 kWh/kg au lieu de 5,1 kWh/kg pour un bois parfaitement sec.
Un bois sec ne dégage pas non plus de goudrons, ceux-ci résultent de la condensation des gaz dégagés en présence de vapeur d’eau.

De plus, le volume d’air pour la combustion est très important. Il va conditionner le bon déroulement de celle-ci. Effectivement, si l’air est insuffisant, la combustion est incomplète, ce qui donne la présence d’imbrûlé. On considère que pour un kilo de bois, la combustion a besoin de 4,5 m3 d’air, ce qui représente un important volume à ne pas négliger lors de son entrée dans la maison. Nous installons systématiquement une arrivée d’air à côté d’un poêle à bois ou à granulés, comme à coté d’une cheminée.
Mais dans le cas inverse, si l’air est en excès, il va entraîner la perte de chaleur par les fumées.

La question de l’humidité du bois et de la bonne quantité d’air sont des critères important à ne pas négliger.
D’autant plus, que dans un souci d’efficacité énergétique, plus la combustion est efficace et plus elle aura meilleur rendement, ce qui est à l’origine de la recherche, un maximum de rendement pour un minimum d’énergie dépensée.